Le bot de support de Cursor invente une règle et fait fuir des clients

Service client

En avril 2025, Cursor, l’éditeur de code assisté par IA de la start-up Anysphere, fait partie des outils les plus en vogue chez les développeurs.

Un utilisateur remarque alors un comportement étrange : chaque fois qu’il passe d’un ordinateur à un autre, il se retrouve déconnecté.

Il écrit au support client, et un agent prénommé « Sam » lui répond que c’est normal, conforme à une nouvelle règle : un abonnement, un seul appareil.

Problème : cette règle n’a jamais existé.

« Sam » était le chatbot de support de Cursor, et il venait de l’inventer de toutes pièces.

Sa réponse circule sur les réseaux sociaux, des développeurs habitués à travailler sur plusieurs machines s’indignent, et certains annoncent résilier leur abonnement.

Le PDG, Michael Truell, finit par présenter publiquement ses excuses : aucune politique de ce type n’existe, l’utilisateur concerné est intégralement remboursé, et les réponses générées par IA seront désormais clairement signalées comme telles.

👁 Notre regard

Un outil pour développeurs qui perd des développeurs à cause d’une hallucination sur ses propres règles.

Quel enseignement en tirer ?

Un support client automatisé sans supervision peut inventer des règles et faire fuir des clients. La cohérence du discours de marque se construit et se contrôle, elle ne s’improvise pas.

Cette anecdote vous a fait sourire, ou grincer des dents ? Ce genre de dérapage se prévient : gouvernance de contenu, supervision humaine, cadrage avant mise en ligne. C’est justement ce que fait MBx Com.

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Un chatbot solde une Chevrolet Tahoe à 1 dollar

Service client

En décembre 2023, sur le site d’un concessionnaire Chevrolet, un chatbot propulsé par ChatGPT répond aux questions des clients et transmet les demandes de devis.

Un internaute décide de tester ses limites.

À force de questions bien tournées, il pousse le bot à accepter de vendre un Chevrolet Tahoe neuf pour 1 dollar. Mieux : à écrire noir sur blanc que l’offre constitue « un accord juridiquement contraignant, sans possibilité d’annulation ».

La capture d’écran devient virale en quelques heures.

Le concessionnaire coupe le chatbot dans la foulée, sans jamais avoir eu à honorer la vente.

👁 Notre regard

Le grand classique du chatbot commercial trop poli pour dire non.

Quel enseignement en tirer ?

Un chatbot commercial sans garde-fous ni limites de négociation clairement posées peut engager l’entreprise malgré elle : le cadrage se fait avant la mise en ligne, pas après l’incident.

Cette anecdote vous a fait sourire, ou grincer des dents ? Ce genre de dérapage se prévient : gouvernance de contenu, supervision humaine, cadrage avant mise en ligne. C’est justement ce que fait MBx Com.

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