En décembre 2023, sur le site d'un concessionnaire Chevrolet, un chatbot propulsé par ChatGPT répond aux questions des clients et transmet les demandes de devis.
Un internaute décide de tester ses limites.
À force de questions bien tournées, il pousse le bot à accepter de vendre un Chevrolet Tahoe neuf pour 1 dollar. Mieux : à écrire noir sur blanc que l'offre constitue « un accord juridiquement contraignant, sans possibilité d'annulation ».
La capture d'écran devient virale en quelques heures.
Le concessionnaire coupe le chatbot dans la foulée, sans jamais avoir eu à honorer la vente.
Notre regard
Le grand classique du chatbot commercial trop poli pour dire non.
Quel enseignement en tirer ?
Un chatbot commercial sans garde-fous ni limites de négociation clairement posées peut engager l'entreprise malgré elle : le cadrage se fait avant la mise en ligne, pas après l'incident.
Sources
Cette anecdote vous a fait sourire, ou grincer des dents ? Ce genre de dérapage se prévient : gouvernance de contenu, supervision humaine, cadrage avant mise en ligne. C'est justement ce que fait MBx Com.


